Les spectacles (sauf options) ont lieu au Théâtre BENOÎT XII, 12 rue des Teinturiers à Avignon et commencent à 20 heures
– Billetterie et adhésions : https://www.helloasso.com/associations/amis-du-theatre-populaire-d-avignon/evenements/adhesion-a-la-fatp
La Promesse de l’Aube
Mardi 20 octobre 2026 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée 1 h 25
La pièce retrace le parcours extraordinaire d’une mère d’origine russe au caractère bien trempé qui, partie de Wilno (en Pologne, l’actuelle Vilnius, en Lituanie) où est né son fils et établie à Nice, a élevé seule son enfant et, mue par un amour inconditionnel, a sacrifié sa vie pour qu’il devienne l’un des plus grands écrivains français, un héros de guerre décoré de la croix de la Libération, et enfin un diplomate au service de la France. Incarné par Tigran Mekhitarian, Romain Gary entraîne le public dans son imaginaire, recrée ses souvenirs et les vit au présent. Violon et piano accompagnent ce récit ponctué de moments poétiques, humoristiques, émouvants, tendres, jusqu’à un final… inattendu.

« Avec l’amour maternel, la vie vous fait, à l’aube, une promesse qu’elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu’à la fin de ses jours. » (Romain Gary)
Texte : Romain Gary, Adaptation : Tigran Mekhitarian, Mise en scène : Lucie Baumann et Tigran Mekhitarian, avec Delphine Husté, Tigran Mekhitarian et Léonard Stefanica
En scène ! Production
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Mardi 17 novembre 2026 à 20 h Théâtre Benoît XII
Les Nuits Blanches
Durée 1 h 10
Ronan Rivière transpose la nouvelle de Dostoïevski dans la Russie soviétique des années 60, autour d’un abribus, dans le coin d’un quartier de gare éclairé par un réverbère et des néons. Un homme et une femme solitaires se rencontrent et se rapprochent, une nuit, à Saint-Pétersbourg. Tout semble concourir à leur attachement mutuel. Mais leurs maladresses et leurs angoisses font virer le rêve en cauchemar.

Une adaptation fidèle au texte original. Un drame fait de détails comiques, d’incompréhensions et de réactions maladroites. Des personnages drôles, touchants, fragiles, tandis que le pianiste, acteur immanquable des mises en scène de Ronan Rivière, égrène des musiques de Rachmaninov.
« Ronan Rivière met joliment en scène cette nouvelle de l’écrivain russe qui peint avec nostalgie la passion impossible entre deux êtres perdus dans leur solitude. » (L’Humanité)
D’après Fiodor Dostoïevski, adaptation et mise en scène : Ronan Rivière, Avec Laura Chetrit, Olivier Mazal et Ronan Rivière
Collectif Voix des plumes
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OPTION réservée aux abonnés et aux adhérents :
Jeudi 26 novembre 2026 à 20 h Théâtre des Halles
Rue du Roi René Avignon
Pas sans l’Obéisssance
Durée 1 h 45
À partir d’un corpus de textes, d’études scientifiques, d’archives et d’improvisations, les artistes du Bain Collectif questionnent les notions d’obéissance et de désobéissance notamment dans les mouvements collectifs. Sommes-nous conditionnés à l’obéissance ? De l’enfance à l’opposition armée, ils tentent de dénouer les mécanismes afin d’en rendre compte dans une pièce collective et documentée.
Que se passe-t-il chez l’humain lorsque, dos au mur, il faut prendre une décision : se plier, affronter, s’organiser ou abdiquer ? C’est cela dont il est question quand on obéit ou désobéit, la confrontation à notre propre sens logique et sensible.

« Une aventure collective qui en ferait encore rêver plus d’un. » (Le Dauphiné Libéré)
« Et si on ne remporte pas la bataille comme ici, on gagne bien plus en humanité. » (Coup2théâtre.com)
Texte : Le Bain Collectif, Mise en scène : Anouk Darne-Tanguille, avec Raphaël Bocobza, Lucile Chikitou, Pauline D’Ozenay, Nino Djerbir, Zélie Gillet, Léo Tasserit
Le Bain Collectif
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Mercredi 9 décembre 2026 à 20 h Théâtre Benoît XII
Célimène et le Cardinal
Durée : 1 h 30
Le Misanthrope de Molière s’achève sur le départ d’Alceste « ennemi du genre humain » pour « un endroit écarté / où d’être homme d’honneur on ait la liberté ». Renonçant à Célimène, jeune veuve coquette qui ne peut se résoudre « à renoncer au monde avant que de vieillir ». Ainsi se séparent les deux amoureux.

Vingt ans plus tard tous deux se retrouvent.
Célimène a épousé un bourgeois dont elle a eu quatre enfants. Alceste est devenu Cardinal, soit le dépositaire d’un pouvoir considérable, dont il entend user pour imposer à celle qu’il aime encore sa vision du monde. Mais Célimène n’est pas disposée à se soumettre…
Une suite du Misanthrope en alexandrins : un mélange d’expressions surannées – XVIIe siècle oblige – et de parler moderne. Un régal !
EnVie théâtre et Le Rideau Bleu
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Mardi 12 janvier 2027 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée : 1 h 20
L’Autre
Avril 1944, banlieue lyonnaise. Une nuit, Samuel Rosenthal, pourchassé, tente de gagner la Suisse et trouve refuge chez l’abbé Jocelyn. Marceline, sa gouvernante, ne voit pas cette arrivée d’un très bon œil, d’autant plus que les soupçons du chef de la Milice locale se resserrent peu à peu autour de l’homme d’Église et du fugitif. En cette période de fin de guerre, où il faut savoir naviguer entre deux écueils pour rester en vie, les certitudes vacillent et laissent apparaître les zones d’ombre des autres. Mais qui est réellement cet « autre » que nous croyions connaître ? Et quelle image nous renvoie-t-il de nous-même ?

Une proposition où personne n’a totalement raison ni totalement tort. Une écriture sans larmoiement où l’humour vient alléger les situations les plus graves.
Devenir un autre… pour s’en sortir. Une réflexion profonde sur l’identité, la foi et la capacité des hommes à dépasser leurs différences.
Texte et mise en scène : Didier Caron, Avec Didier Caron, Christophe Corsand, Juliette Galoisy et Miguel Vander-Linden
Des Histoire de Théâtre
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OPTION réservée aux abonnés et aux adhérents :
Vendredi 15 janvier 2027 à 20 h Théâtre La Garance
Scène nationale de CAVAILLON
Durée : 1 h 30
Portrait de Rita
Laurène Marx défend un théâtre qui donne voix à celles et ceux que la société laisse de côté. Pour ce seule-en-scène, l’autrice, comédienne et metteuse en scène travaille avec la comédienne Bwanga Pilipili. Seule sur un plateau nu, devant un micro, l’actrice raconte le parcours de Rita, à partir d’entretiens menés avec Rita Nkat Bayang. Femme d’affaires camerounaise devenue aide-ménagère, elle est aussi la mère de Mathis, 9 ans, confronté au racisme à l’école, puis à la violence policière. Le spectacle donne à voir trois regards : celui d’une mère, au cœur de l’histoire, celui d’une actrice, observatrice et elle-même confrontée au racisme, et enfin celui de l’autrice, femme trans blanche, qui interroge sa propre position. Trois perspectives qui se croisent, unies par des expériences communes de déshumanisation pour éclairer le racisme systémique et les mécanismes d’exclusion.

« Un théâtre nécessaire et vibrant, qui rappelle que la parole, quand elle est libre, peut fissurer les murs du silence. » (Médiapart)
Texte et mise en scène : Laurène Marx, avec Bwanga Pilipili
Production Compagnie Hande Kader / Habemus papam
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Jeudi 11 février 2027 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée 1 h 10
Le Procès Fouquet
Panache et corruption à la cour de Louis XIV
Au sommet de sa gloire, le ministre des finances du tout jeune Louis XIV, Nicolas Fouquet, est soudain arrêté et jeté en prison. Le procès, mené par un Colbert épris de pouvoir, n’était censé durer que quelques semaines. Il durera trois ans et demi et passionnera les Français.
La pièce met en scène l’affrontement de deux ministres diamétralement opposés, mêlant grandiose et corruption, dans un duel théâtral au verbe haut sur parfum de mensonge et d’intérêts inavoués. Un procès emblématique qui symbolise l’autorité absolue de Louis XIV, mais aussi la dépendance de l’État au monde de la finance. Un duel verbal porté par deux comédiens prêts à en découdre à coups de cyniques vérités et de mensonges éhontés.

« À six heures du soir, Fouquet était le roi de France, à deux heures du matin, il n’était plus rien » (Voltaire)
Texte : Alexandre Delimoges, Mise en scène : Robert Kiener, avec Bernard Bollet et Alexandre Delimoges
Les Cousins d’Arnolphe
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Mercredi 17 mars 2027 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée 1 h 05
Olympe Audouart,
première femme journaliste
Première femme journaliste française, Olympe Audouart (1832-1890) rencontra et côtoya les grandes figures de son temps, fut l’amie intime de Théophile Gautier, Alexandre Dumas, Victor Hugo, affronta Barbey d’Aurevilly ou le baron Haussmann… Elle fonda son propre journal, Le Papillon, voyagea dans le monde entier, participa à la Commune de Paris, bref, ce fut une figure majeure du féminisme français en ce XIXe siècle marqué par des bascules politiques fortes et une création littéraire prestigieuse.
La pièce, alternant scènes et monologues, retrace les moments marquants de la vie de cette femme hors du commun qui fut à la fois mère, journaliste, auteur, aventurière et même… spirite !

« Souvent empêchée de publier ses journaux, Olympe Audouard ira jusqu’à l’Assemblée Nationale défendre la cause des femmes devant les députés. Très connue de son vivant puis tombée dans l’oubli, la voici réhabilitée. » (La Provence)
Texte : François de Mazières, Mise en scène : Martin Loisillon, avec Gwénaël Ravaux et Nicolas Rigas
Théâtre du Petit Monde
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Jeudi 22 avril 2027 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée 1 h 15
Si tu veux que je vive,
Lucie et Alfred Dreyfus
C’est l’injonction d’Alfred Dreyfus à Lucie, son épouse, au moment où, en détention, il perd pied. Accusé à tort de trahison, condamné et déporté sur l’Île du Diable, isolé, il survit aux conditions extrêmes qui lui sont infligées grâce aux lettres d’indéfectible soutien de l’intrépide jeune femme. La pièce retrace l’Affaire à travers la correspondance entre Alfred et Lucie Dreyfus, et les écrits de la journaliste Séverine, figure du journalisme engagé, qui très tôt mobilisa l’opinion et dénonça l’injustice.

Sans Lucie, grande oubliée de l’histoire, Alfred Dreyfus aurait sombré, n’aurait jamais été réhabilité et ne serait pas devenu cette figure du courage porteuse des valeurs de la République. Quant à Séverine, personnalité incontournable de son temps, elle fait le lien avec le public pour nous conter « l’histoire invraisemblable d’Alfred et de Lucie Dreyfus ».
« Une pièce d’histoire contemporaine qui redonne aux femmes une place souvent occultée » (L’Humanité). « Une magnifique histoire d’amour, d’engagement et de courage » (Actuj).
D’après les écrits de Lucie et Alfred Dreyfus, adaptation : Joël Abadie et Marie-Neige Coche, Mise en scène : Éric Cénat, avec Joël Abadie, Lucile Chevalier et Claire Vidoni
Théâtre de l’imprévu
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Mardi 4 mai 2027 à 20 h Théâtre Benoît XII
Durée 1 h 10
Être ou ne pas être
Être ou ne pas être pourrait être l’histoire d’un petit garçon qui rêvait de devenir footballeur professionnel, ou bien celle d’un adolescent qui a un père connu dans le monde du théâtre et qui cherche à s’y frayer un chemin.
Deux passions nées dès l’enfance : le football et le théâtre. Dans un magistral seul en scène William Mesguich témoigne de son enfance, de son adolescence et de sa vie d’adulte. Il raconte comment un rêve interrompu a laissé vivre une autre passion qui l’habitait déjà. En 2014 il joue Hamlet dans une mise en scène de Daniel Mesguich : ce spectacle est une consécration, une transmission entre un père et un fils.

Dans ce témoignage tendre, drôle, généreux, il raconte des aventures théâtrales parfois loufoques, mais vécues avec passion, et surtout sa rencontre avec un autre William, Shakespeare.
Un hommage émouvant au spectacle vivant et aux personnes de tous milieux qui ont traversé sa vie d’artiste. Mais aussi, avant tout, un hymne à l’amour filial et maternel.
Texte et mise en scène : William Mesguich et Rebecca Stella, avec William Mesguich,
Théâtre de l’Étreinte / Compagnie William Mesguich
Crédits photographiques
La Promesse de l’Aube : © Arthur Ruyer David – Ville de Versailles
Les Nuits blanches : © P. Gely
Pas sans l’Obéissance : © Lou Merie
Célimène et le Cardinal : pas de crédits
L’Autre : © Mélissande de Serres
Le Procès Fouquet. Panache et corruption à la Cour de Louis XIV : © Xavier François
Olympe Audouart : © Pierre Antoine Chaumien
Si tu veux que je vive. Lucie et Alfred Dreyfus : © photoweb@Clemence-Grenat
Être ou ne pas être : © Christophe Taarmoute
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