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Actualité ATP

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Présentation de la 71ème saison ATP Jeudi 11 septembre 2025 à 11 h au Théâtre BENOÎT XII 12 Rue des Teinturiers à AVIGNON —–> CLIQUEZ une fois sur les images pour les agrandir “L’Homme et le Pêcheur” c’était mardi 28 … Continuer la lecture

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Melly PUAUX

HOMMAGES À MELLY PUAUX

Les ATP sont en deuil. Melly Puaux qui accompagna l’association pendant plus de 50 ans, membre précieux de notre conseil d’administration, nous a quittés le 2 janvier dernier pour rejoindre Paul, son vœu le plus cher depuis la disparition en 1998 de celui dont elle partagea avec enthousiasme les généreux engagements et les lourdes responsabilités.

Secrétaire du Festival dès 1967, discrète et modeste mais rayonnante et d’une efficacité exceptionnelle, elle accomplit dans l’administration des tâches essentielles, étant au fait de tout et agissant sur tous les fronts. Pendant plus de 30 ans elle est aux côtés de Paul, dans les bureaux du Festival, dans leurs périples les plus lointains, active, attentive, rigoureuse, stricte sur sa place et son rôle. Elle fonde avec lui la Maison Jean Vilar, participe aux ATP et le seconde avec énergie dans toutes ses entreprises.

Après le cataclysme que fut pour elle le décès de Paul, surmontant son désespoir, elle reprend le flambeau et, vivante mémoire du Festival, elle revendique le Droit de Mémoire(S),qui sera le titre du recueil de témoignages publié en 2008.Elle accomplit sa mission de transmission par des publications qui font date sur Jean Vilar, le théâtre populaire, Paul Puaux…, des interventions en milieu scolaire et universitaire, des conférences publiques…Pendant trois ans elle assure brillamment, à l’université d’Avignon un cours de Master, dans le cadre du laboratoire de Théâtre, communicant à son auditoire captivé sa passion et son savoir, à titre bénévole, refusant toute rémunération.

Aux ATP, nos abonnés se souviennent avec émotion du bord de scène qu’elle anima sur les Notes de Services de Jean Vilar où ressurgit, toujours vivant, par des anecdotes inédites, le temps héroïque du TNP. Toujours fidèle aux ATP, son dernier ouvrage, en 2018, Les Amis du théâtre populaire hier et aujourd’hui, leur est consacré, publié à compte d’auteur, dans le droit fil d’une rectitude sans concession.

Femme de conviction, passionnément attachée à l’éthique de Jean Vilar – « la liberté d’esprit et de l’esprit » – elle défendit avec une détermination sans faille les grands principes du service public, au théâtre, dans sa carrière professionnelle, au cours d’une vie de combats généreux, d’engagements courageux et de résistance contre les perversions de la société. Figure exemplaire, authentique Mère Courage, par sa rigueur intellectuelle, sa force morale, son indéfectible fidélité à ses engagements, elle montre, en ces temps incertains, la route à suivre : « continuer », c’est le dernier mot de La Danse de mort de Strindberg, que Vilar aimait à citer.

Bernadette Rey-Flaud Alphandéry, Présidente des ATP d’Avignon

Melly Puaux  avec Bernard Faivre d’Arcier, Directeur du Festival d’Avignon (1980-1984 & 1993-2003)

 

Témoignages

Cécile Helle, Maire d’Avignon

C’est avec une très grande tristesse que je viens d’apprendre le décès de Melly Puaux, survenu ce 2 janvier 2021.

Au nom des Avignonnais et de tous les amoureux de la culture et du rêve poursuivi par Jean Vilar autour du « Miracle d’Avignon », je souhaite rendre un hommage sincère et ému à cette grande dame de la culture, fondatrice de la Maison Jean Vilar avec son mari Paul Puaux et historiographe de Jean Vilar, comme elle aimait le rappeler.

Une figure incontournable du Festival d’Avignon, toujours disponible pour partager avec chacun et chacune toutes les petites histoires qui composent aujourd’hui la grande histoire de cette incroyable aventure humaine et artistique, que nous connaissons tous et qui fonde notre patrimoine culturel.

Jusqu’aux derniers instants, Melly Puaux ne cessa jamais de défendre l’idée d’un théâtre populaire pour tous, œuvrant avec une énergie débordante et une précision sans faille à conserver la mémoire de ce qui est devenu notre miracle commun, marquant à jamais notre cité. Un héritage que nous nous devons de continuer à faire briller et évoluer, qui nous éveille et nous élève.

Armelle Héliot, journaliste et critique de théâtre française

Melly Puaux, la mémoire d’Avignon

 Elle avait débuté avec Chéreau et Vincent avant de devenir, auprès de son mari Paul Puaux, la sentinelle d’une époque glorieuse. On lui doit de nombreux ouvrages. Elle s’est éteinte à 77 ans.

À côté de Paul, si grand, comme un bel arbre des Cévennes, Melly Puaux semblait petite. Ils ne se quittaient pas. Un couple, un duo de travail. Des années, ils ont œuvré ensemble. Ils ont bâti la Maison Jean-Vilar, un des lieux les plus vivants d’Avignon et aussi des festivals car, si Paul Puaux succéda à la direction de la manifestation, à Jean Vilar, il ne fit jamais rien sans que Melly fût là. Associée intellectuellement et puissamment influente, cette femme pas comme les autres, s’est éteinte le 2 janvier 2021 dans sa chère maison de Prat-Souteyran, en Lozère.

C’est là qu’elle vivait presque complètement depuis plusieurs saisons. L’appartement de la rue de Provence, joli grenier de bohème, riche de souvenirs, de documents, elle l’avait encore occupé ces derniers temps, coincée par des ennuis de santé un moment. Mais, à Paris, elle n’était pas heureuse, malgré quelques amis et la chaleur de l’entourage de l’immeuble. Pas plus qu’elle ne l’était à Avignon, où elle possédait un charmant pied-à-terre. Mais elle mettait son honneur à n’y séjourner qu’hors saison, hors saison du Festival, surtout.

Peu dire que cette femme intelligente et sans doute trop sensible, était en délicatesse avec la Cité des Papes et ses institutions principales. Tout la blessait.

Il y a plus de cinquante ans, Melly Touzoul était comédienne. Une Gelsomina, avec ce visage rond et ce regard vif et candide à la fois. Elle fait alors partie de la légendaire troupe du Lycée Louis-le-Grand avec Patrice Chéreau, qui dessine et imagine des décors, et Jean-Pierre Vincent, qui met en scène. On la voit sur toutes les photographies de l’époque. Maquillages très blancs, parfois. Ils ont vingt ans et quelque. Ils ont du succès. Chacun va suivre sa propre voie.

Melly Touzoul va très vite s’ancrer à Avignon. Elle gagne sa vie en travaillant pour la municipalité, dès 1967. La jeune femme est mise à disposition du Festival. Elle est secrétaire permanente. Elle va devenir la mémoire vive de l’histoire du Festival. Elle connaît tout, et tout le monde. Elle est passionnée et très rigoureuse.

En 1977, elle épouse Paul Puaux (divorcé d’un premier mariage en 41) à la Mairie du XIXe, à Paris, face aux Buttes-Chaumont. Mais leur passion, c’est le sud. Paul Puaux est né en Ardèche. D’un côté et de l’autre du Rhône, très au sud, c’est là qu’est leur destin. Paul, né le 25 août 1920, était devenu, comme son père, instituteur. Pendant la guerre, il est résistant, très engagé et adhère au Parti Communiste. Il y sera sa vie durant fidèle, même s’il prend parfois ses distances. Il ne quitte l’Éducation Nationale qu’en 1967 pour devenir administrateur permanent du Festival.

En 1972, Melly Touzoul publie, avec Jacques Téphany, époux de Dominique Vilar, la fille du sage de Sète, et futur directeur de la Maison Jean-Vilar, un ouvrage à la gloire du fondateur : Jean Vilar, mot à mot (Stock/Théâtre Ouvert éditeurs). Ce sera l’une des grandes œuvres de Melly Puaux : dans l’administration du Festival, elle s’occupe des archives, de la documentation, de la diffusion. C’est un Data Center à elle toute seule. Une encyclopédie savoureuse. Car, en parallèle à ces austères travaux, elle va accompagner Paul dans le monde entier, d’au-delà du rideau de fer aux États-Unis, de Chine au Japon. Elle connaît tout, elle retient tout. Et ils ont vécu d’inénarrables aventures. Diplomatiques, artistiques, personnelles. Dommage que Melly Puaux n’ait jamais raconté ces histoires-là. Mais elle avait le sens de l’État, du service public. Même si elle s’était parfois beaucoup amusée, elle n’en faisait pas gloriole et elle était très vigilante et stricte. Mais à son initiative et grâce à son savoir, des ouvrages très précieux ont été publiés. Nous reproduisons en note la liste que la Maison Jean-Vilar a publiée cet après-midi, en annonçant la mort de Melly Puaux.

Avec Paul, elle donna vie à la Maison Jean-Vilar. Installée à l’Hôtel de Crochans, au pied du palais, le bâtiment rassemble une antenne du département des spectacles de la Bibliothèque nationale de France et les archives du Festival et celles, plus particulièrement, de Jean Vilar. Melly n’y eut jamais de poste officiel. Mais elle y travailla avec une énergie rayonnante. À la mort de Paul Puaux, le 27 décembre 1998, elle n’avait donc plus aucune raison légale d’y demeurer et cela lui fit beaucoup de chagrin. Comment comprendre, lorsque depuis 1967, on a travaillé à la vie du Festival, de ne plus être associée à cette institution de « Maison Jean-Vilar » que l’on a contribué à faire naître, avec le soutien des tutelles ? Mais c’est ainsi. Avec ses amis d’Avignon, Jean Autrand, décédé il y a plusieurs années, ou le Père Chave, mort lui aussi, plus récemment, avec Bernadette Rey-Flaud, universitaire qui fait toujours beaucoup pour le théâtre, avec tous ceux qui sont les CEMEA, ceux qui sont les héritiers de l’éducation artistique de l’après-guerre, Melly Puaux continuait de converser, de débattre, de se souvenir et d’imaginer l’avenir. […]

Olivier Py, Directeur du Festival d’Avignon

Avec Melly Puaux disparaît une conscience du théâtre. Elle partageait avec Paul Puaux une éthique inébranlable de la démocratisation culturelle. Elle savait convaincre avec délicatesse et intelligence. Sa vie aura été dédiée à cette forme d’art si souvent incomprise qu’on appelle le théâtre populaire. L’exigence le disputait chez elle à l’humour. Témoin d’une des plus grandes aventures de l’histoire de l’art, elle en portait le souvenir non pas dans la nostalgie mais dans l’espérance en l’avenir. Bien sûr Avignon se souviendra de sa présence nécessaire et, quant à moi, de la manière dont elle m’a encouragé et soutenu durant la générale du Visage d’Orphée.

Un moment de silence s’impose. Melly aurait préféré, je crois, à toute commémoration la poursuite de son combat, du combat d’Avignon, et du nôtre désormais.

Nathalie Cabrera, Maison Jean Vilar

Nous avons l’immense regret de vous faire part du décès à 77 ans de Melly Puaux, survenu le 2 janvier 2021 dans sa maison de Prat-Souteyran (Lozère).

Au côté de Paul Puaux de 1971 à 1998, puis jusqu’au début des années 2000, Melly a œuvré, avec un dévouement infini, à la mémoire de Jean Vilar et du Festival d’Avignon, et au rayonnement de la Maison Jean Vilar.

Ancienne comédienne, qui débuta dans la troupe de Patrice Chéreau et Jean-Pierre Vincent au Lycée Louis-le- Grand, Melly Touzoul rejoint le Festival d’Avignon en 1967 au poste de secrétaire permanente. Elle épouse Paul Puaux en 1977 et l’accompagne étroitement dans son action jusqu’à sa mort en 1998.

À la Maison Jean Vilar, Melly Puaux prend particulièrement en charge les archives personnelles de Jean Vilar tout en collectant nombre d’archives et de témoignages des collaborateurs de Vilar.

Par ses nombreux ouvrages, par les expositions et rencontres à la Maison Jean Vilar et par le lien qu’elle a créé avec des artistes, chercheurs et responsables culturels, elle a su construire des outils essentiels pour transmettre une histoire à laquelle elle était passionnément attachée.

Sa vie durant, Jean Vilar a œuvré pour un théâtre populaire. À son tour, le travail de Melly Puaux a été déterminant quant à la transmission et à l’accessibilité de l’œuvre de Jean Vilar et de ses collaborateurs.

Jacques Olivier Durand, écrivain, homme de théâtre

Bien sûr, il y avait Paul dont elle disait : « Il était tout dans ma vie ».

Mais derrière, toujours, il y avait Melly, présente, discrète, attentive, efficace.

À la direction du Festival d’Avignon, mais plus encore sans doute à celle de La Maison Jean Vilar où elle a beaucoup, beaucoup œuvré, refusant titres et honneurs, mais où elle veillait à ce que l’esprit insufflé par Paul et l’exigence de la ligne de conduite qu’il avait tracée soit respectés. Elle se battit jusqu’au bout, bec et ongles, pour qu’il en fût ainsi.

Dans un de ses derniers courriers, envoyé de leur Lozère chérie, elle m’écrivait : « Nous devons nous battre pour que l’âme de La Maison et les valeurs que nous avons toujours défendues avec Paul, demeurent ».

Ainsi était Melly, fidèle, déterminée, généreuse, battante, coriace même dans ses combats. Sentinelle exigeante. Femme de convictions. Femme de l’ombre lumineuse.

Liste des ouvrages :

Mot pour mot / Jean Vilar, textes réunis et présentés par Melly Touzoul et Jacques Téphany, Paris, Stock, 1972.

« Lorenzaccio », mises en scène d’hier et d’aujourd’hui, exposition, Avignon, Maison Jean Vilar, 1979 ; catalogue par Monique Cornand et Melly Puaux, Paris, Bibliothèque nationale, Département des arts du spectacle, 1979.

Jean Vilar : du tableau de service au théâtre, notes de service de Jean Vilar rassemblées par Melly Puaux, Louvain, Cahiers théâtre Louvain, 1985.

Théâtre citoyen : du Théâtre du peuple au Théâtre du soleil, texte de Pascal Ory ; choix de citations et d’illustrations par Melly Puaux, Association Jean Vilar, 1995.

L’aventure du théâtre populaire : d’Épidaure à Avignon, Melly Puaux, Paul Puaux, Claude Mossé, Monaco-Paris, Éd. du Rocher, 1996.

Paul Puaux, l’homme des fidélités, Association Jean Vilar, 2000.

Georges Wilson : travail de troupe (1950-2000), Avignon, Association Jean Vilar, 2001.

Honneur à Vilar, sous la direction de Melly Puaux et Olivier Barrot, Arles, Actes Sud-Papiers, 2001.

Jean Vilar par lui-même, Association Jean Vilar, Avignon, Maison Jean Vilar, 2003.

Droit de mémoire(s), Avignon années 1970, de Melly Puaux, illustrations Desclozeaux, 2008.

Les Amis du Théâtre Populaire hier et aujourd’hui…, coordination Melly Puaux, Montreuil, Association Théâtre Populaire, 2017.

 

 

 

 

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Abonnement / Adhésion / Billetterie

Tarif général, abonnements, adhésion aux ATP 2025-2026

Si vous souhaitez vous abonner, faites-le dès que possible pour faciliter la tâche des bénévoles, commencez ici par le : Bulletin à télécharger, 

————>Modalités en fin de page

Cette année la saison des ATP d’Avignon propose 10 spectacles :

  • 8 spectacles ATP joués au Théâtre Benoît XII
  • 2 spectacles en OPTION, l’un en partenariat avec le Théâtre La Garance-Scène Nationale de Cavaillon,  l’autre avec le Théâtre du Chêne Noir d’Avignon .

Tarif individuel par spectacle ATP (Hors Options)

Tarif général  :               20 €

Membres d’une collectivité (association, comité d’entreprise) ayant adhéré aux ATP  D’AVIGNON :                15 €

Minimas sociaux :         10 €

Scolaires, étudiants, titulaires du Pass Culture ou du Patch Culture : 5 €

Abonnements à la Saison (options non comprises)

L’abonnement permet de bénéficier de tarifs très compétitifs.

  • Abonnement aux 8 spectacles ATP (en début de saison seulement)

Adultes :                   88 €

Minima sociaux :    56 €

  •  Abonnement à 5 spectacles ATP

Adultes :                   60 €

Minima sociaux :    40 €

Outre le prix très attractif des spectacles, s’abonner permet de réserver les spectacles en option à un prix préférentiel dès l’ouverture de la saison, mais aussi de bénéficier d’un tarif réduit à tous les spectacles de la Scène Nationale de Cavaillon, des ATP de France, ainsi que du tarif Collectivités pour le Festival In d’Avignon.

Options (réservées aux abonnés et aux adhérents) :

Option Les Forteresses (La Garance Cavaillon)                                                        17 €

Option  La Leçon (Théâtre du Chêne Noir, Avignon)                                              22 €

Adhésion aux ATP D’AVIGNON (Amis du Théâtre Populaire)

L’adhésion aux ATP à titre individuel permet de bénéficier du tarif réduit de 15 € à tous les spectacles des ATP de France, ainsi que du tarif Collectivités pour le Festival In d’Avignon.

Pour les abonnés, l’adhésion de soutien est facultative.

Adhésion de soutien abonnés :                                        10 €

Carte d’adhésion individuelle :                                        20 €

Carte d’adhésion Collectivités (comités d’entreprises, associations, etc.) :    55 €

TROIS possibilités pour s’abonner après avoir téléchargé le bulletin  ICI

1 Formule classique : Remplir la page 2 du bulletin et l’adresser avec le chèque de paiement par courrier postal : 

ATP, 4, Allée François Rude 84000 AVIGNON

2 Formule avec paiement sur helloasso (lien ci-dessous) : Payer sur helloasso et adresser la page 2 du bulletin rempli par courrier postal à :

ATP, 4, Allée François Rude 84000 AVIGNON

https://www.helloasso.com/associations/amis-du-theatre-populaire-d-avignon/evenements/adhesion-a-la-fatp

Et …Formule 100% numérique (pour ceux qui savent, ou qui aiment…) : Payer sur helloasso et adresser la page 2 remplie et scannée à :

atpavignon84@gmail.com

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Programme 2025 – 2026

  Programme

2025 – 2026

Les spectacles de la saison 2025 – 2026 ont lieu au Théâtre BENOÎT XII, 12 rue des Teinturiers (sauf options) et commencent à 20 heures

– Le programme 2025-26 sera bientôt téléchargeable ICI

– Billetterie et adhésions :  https://www.helloasso.com/associations/amis-du-theatre-populaire-d-avignon/evenements/adhesion-a-la-fatp

 

Le Barbier de Séville

Lundi 13 octobre 2025 à 20 h                             Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 20

À Séville, au début du XIXe siècle, Rosine, une jeune orpheline de 18 ans, est retenue captive par son tuteur, le docteur Bartholo, qui, épaulé par le cupide Basile, a l’intention de l’épouser au plus vite. Mais Rosine est tombée amoureuse d’un mystérieux jeune homme qui la courtise en secret. Ce dernier n’est autre que le comte Almaviva ; aidé de son ancien valet, le malicieux barbier Figaro, il va tenter de la délivrer. Tous les stratagèmes ne sont-ils pas bons pour libérer une captive de son tyran ?

Une version virevoltante du Barbier de Séville, ponctuée de moments musicaux, dans laquelle les personnages sont tour à tour passionnés, amoureux, fous, névrosés, apeurés et aveuglés.

Une comédie qui pétille où, avec humour et arrogance, Beaumarchais dénonce et interroge les mœurs de son époque.

Texte : Beaumarchais, mise en scène : Justine Vultaggio, avec Justine Vultaggio ou Laura Marin, Michaël Giorno-Cohen, Victor O’Byrne, Oscar Voisin et Alexis Rocamora

Les Modits Compagnie et Lucernaire Diffusion

Vendredi 14 novembre 2025 à 20 h                         Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 10

L’Étrangère

Marie, seule étudiante à assister au cours d’un professeur passionné mais conventionnel, confronte son regard de jeune femme volontaire et rebelle au chef d’œuvre de Camus. S’identifiant au personnage féminin du roman, Marie Cardona, elle entraîne l’enseignant dans une véritable enquête littéraire autour du personnage de Meursault.

Tout s’invente au présent, dans une salle de classe, où ne manquent pas de surgir les grandes thématiques du célèbre roman : la justice, la quête de vérité, l’absurdité du monde, la foi, la place de la femme, l’Algérie coloniale…

 

Un voyage entre fiction et réalité qui invitera le spectateur à découvrir ou à redécouvrir L’Étranger de Camus

D’après L’Étranger d’Albert Camus, adaptation et mise en scène : Jean-Baptiste Barbuscia, avec Marion Bajot et Fabrice Lebert

Production Théâtre du Balcon

Jeudi 4 décembre 2025 à 20 h                                    Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 20

Heureux les orphelins

Une Électre entre mythologie et modernité ; concentré sur son rôle de conseiller ministériel, Oreste avait oublié ses problèmes familiaux. Tout bascule avec l’appel de sa sœur Électre. Leur mère est dans le coma, ils doivent prendre une décision – et mettre des mots sur ce qui était enfoui. À cette tourmente s’ajoute une crise politique sur les pesticides. Mais Oreste détient l’arme ultime : le langage. Ses mots pourront sauver ou anéantir sa mère ou son ministre ; quant à Électre, elle est décidée à faire éclater la vérité, quel qu’en soit le prix.

Une création librement inspirée d’Électre de Jean Giraudoux, qui mêle drame et comédie satirique, et où la violence symbolique des mots se substitue aux coups d’épée de la mythologie.

Texte et mise en scène : Sébastien Bizeau. Avec Emmanuel Gaury, Matthieu Le Goaster, Paul Martin, Cindy Spath et Maou Tulissi

Compagnie Hors du temps et Sésam’Prod

Jeudi 8 janvier 2026 à 20 h                                          Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 35

Le Menteur

Après des études à Poitiers, Dorante rentre à Paris, bien résolu à profiter des plaisirs de la capitale. En compagnie de son valet, il rencontre deux inconnues aux Tuileries et, pour les séduire, s’invente une carrière militaire. Dorante ment comme il respire, mais les belles ne sont pas en reste de supercheries. De la tragédie à la comédie, le théâtre de Corneille souligne l’importance des femmes. Si Dorante ment par pure vantardise, voire pour embellir sa vie, Lucrèce et Clarice vont, grâce au mensonge, inventer un stratagème pour arriver à leurs fins. Par-delà la morale, ces jeunes gens nous entraînent dans un engrenage de quiproquos et de rebondissements diaboliques.

Avec un menteur salutairement amoral, délicieusement enjoué, cette comédie semble déjà annoncer le théâtre de Feydeau.

Comédie de Pierre Corneille. Mise en scène : Marion Bierry, avec Alexandre Bierry, Stéphane Bierry, Benjamin Boyer, Marion Lahmer, Mathilde Riey, Mathurin Voltz

BMS Productions – Collectif ASAP

Mercredi 4 février 2026 à 20 h                                   Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 10

Vermeer et son faussaire

Le directeur d’un grand musée londonien est dépité : il vient d’apprendre que le tableau qu’il a prêté au Musée du Louvre est un faux. C’est l’œuvre du plus grand faussaire du XXe siècle : Han van Meegeren !

Comme par magie, le faussaire apparaît. S’engage alors entre les deux hommes une discussion à bâtons rompus au fil de laquelle sont évoqués la jeunesse de Han, ses débuts prometteurs dans la peinture, ses désillusions… et sa fabuleuse histoire : frustré de n’être pas reconnu à sa juste valeur, Han décide de créer de « nouveaux Vermeer », des tableaux si parfaits qu’ils mystifient les plus grands experts… Mais un grain de sable va enrayer la machine et conduire le génial faussaire à un procès dont le bruit se répandra sur toute la planète…

Une histoire incroyable, mais vraie, captivante, fort bien documentée. Une véritable réussite artistique.

Texte et mise en scène : François Barluet, avec François Barluet et Benoît Gourley

Gosset Productions

Vendredi 6 mars 2026 à 20 h                 Théâtre de la Garance CAVAILLON

Durée 3 h

OPTION réservée aux abonnés et aux adhérents

Les Forteresses

Trois monologues entrelacés retracent les vies de trois sœurs – la mère et les deux tantes de l’auteur – qui, nées au début des années 1960 au cœur de l’Azerbaïdjan iranien, ont vécu la révolution de 1979, connu la désillusion, traversé huit années de guerre… Dans les années 1990, deux d’entre elles ont décidé de quitter l’Iran : l’une pour la France, l’autre pour l’Allemagne.

Leurs petites histoires de vie contiennent en elles la grande Histoire d’une partie du monde de la seconde moitié du xxe siècle. Chacune passe en revue son enfance, la relation aux parents, les études, l’engagement politique, le rapport aux hommes, au mariage, à la maternité, à Dieu, à l’exil…

Vidéo à voir ICI

Dans une géographie éclatée entre l’Europe et l’Iran, trois destinées hors du commun, exemplaires et universelles, où l’intime et le politique sont inextricablement mêlés.

Texte et mise en scène : Gurshad Shaheman, avec Guilda Chahverdi, Mina Kavani, Shady Nafar, Gurshad Shaheman et les femmes de sa famille.

La Ligne d’Ombre

Mardi 10 mars 2026 à 20 h.               Théâtre du Chêne Noir Avignon

Durée 1 h 15

OPTION réservée aux abonnés et aux adhérents

La Leçon

Une jeune fille de 18 ans est accueillie par la bonne dans l’atelier-salle à manger d’un vieux professeur : il s’agit de la nouvelle étudiante, venue pour sa première leçon.

Ce professeur se montre d’abord poli et timide, tandis que la jeune élève est gaie et dynamique.

Mais à mesure qu’il l’interroge sur la géographie, l’arithmétique, la linguistique, il entre dans un délire langagier qui devient instrument de torture.

Désireux de montrer jusqu’où peut aller la paranoïa de ceux qui estiment détenir le savoir, Ionesco, sans se soucier de réalisme, porte à la scène un professeur qui, dans une folie sans frein, va jusqu’à accomplir l’irréparable… bien au delà de tout ce que l’on pourrait imaginer.

 

« Le savoir, la position sociale, aujourd’hui comme hier, peuvent être un instrument de domination. Transmettre, apprendre, imposer : la frontière est mince. Que se passe-t-il quand elle est franchie ? » (Robin Renucci)

Texte : Eugène Ionesco. Mise en scène : Robin Renucci, avec Christine Pignet, Robin Renucci et Inès Valarcher

Production Théâtre national de Marseille – La Criée

Mercredi 18 mars 2026 à 20 h                                    Théâtre Benoît XII

Durée 1h 05

Jean Anouilh

Souvenirs d’un jeune homme

En 1987, l’année de sa mort, Jean Anouilh publie La Vicomtesse d’Éristal n’a pas reçu son balai mécanique. Avec ce recueil, sous-titré Souvenirs d’un jeune homme, Jean Anouilh jette un regard tendre et amusé sur ses débuts d’auteur sans le sou et plonge le lecteur dans un monde de publicitaires à la recherche de slogans et d’appareils ménagers ! Puis viennent la guerre, le cinéma, et enfin, bien sûr, le théâtre.

Dans ce spectacle, sous forme d’une confession libre et joyeuse où se mêlent des pensées tirées du recueil En marge du théâtre, Anouilh nous livre sa jeunesse – une jeunesse jalonnée de rencontres loufoques, où chaque anecdote devient sujet de comédie.

 

Même quand il écrit ses Souvenirs, Jean Anouilh continue d’écrire du théâtre…

Spectacle imaginé et interprété par Gaspard Cuillé et Benjamin Romieux, mise en scène : Emmanuel Gaury

Théâtre de Poche et Compagnie du Colimaçon

Mardi 5 mai 2026 à 20 h                                             Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 15

Majola

Dans un palace de Munich, au début des années 80, dans l’intention de construire un documentaire sur Oskar Schindler, considéré comme l’un des héros de la Seconde Guerre Mondiale, un journaliste américain, ancien combattant, et son jeune cameraman d’origine juive rencontrent Irène Kalder, dite Majola, la veuve d’Amon Göth, le commandant du camp de concentration de Plaszow d’où ont été sauvés les prisonniers de « la liste de Schindler ».

Après un an de vie commune avec le « Boucher d’Hitler » et près de quarante années d’anonymat, Majola, avec des accents de sincérité qui ont bien du mal à cacher le déni, va leur livrer sa vérité et les forcer à dévoiler la leur.

Est-elle une héroïne ? Une criminelle ? Une victime ? Un monstre ?

Un chassé-croisé d’affrontements riches d’ambiguïtés et de rebondissements autour d’un fait historique véridique.

Texte et mise en scène : Catherine Darnay, avec Catherine Darnay, Marc Francesco Duret et Duncan Talhouët

Compagnie L’Impertinente

Jeudi 4 juin 2026 à 20 h                                                Théâtre Benoît XII

Durée 1 h 50    

Richard III

Richard III, malheureux et laid, dévoré par l’ambition d’être roi, laissa mourir son frère régnant, le roi Édouard IV, et fit assassiner celui qui devait lui succéder, Georges, duc de Clarence. Décédé en 1485 à l’âge de 32 ans lors de la bataille de Bosworth Field, il fut le dernier roi d’Angleterre à mourir au combat (« Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! »). Sa mort mit fin à l’hégémonie des Plantagenêts qui régnaient sur l’Angleterre depuis 300 ans et ouvrit la porte à la dynastie des Tudor.

Shakespeare met en scène l’ascension et la chute brutale du tyran et dresse de lui un portrait de despote assoiffé de pouvoir, de roi maudit tandis qu’à la cour règne une atmosphère empoisonnée.

Un maelström de poésie et de fureur, une fresque titanesque, un concentré d’apocalypse qui rappelle les agissements de tous les extrémistes assoiffés de pouvoir.

De William Shakespeare. Mise en scène : William Mesguich, avec Oscar Clark, Xavier Clion, Madeline Fortumeau, Alain Guillo, William Mesguich, Betty Pelissou, Nadège Perrier, Thibault Pinson

Théâtre de l’Étreinte – Compagnie William Mesguich

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——–> Programme annoncé sous réserve de modifications imprévues

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Crédits photos : Le Barbier de Séville : © Chang Martin, L’Étrangère : © Gilbert Scotti, Heureux les orphelins : © Théâtre compagnie hors du temps, Le Menteur : © graphisme théâtre de poche, Vermeer et son faussaire : © HD, Les Forteresses : © Agnès Mellon, La Leçon : pas de crédits, Anouilh : © Alejandro Guerrero, Majola : © Cyprien Lem, Richard III : © Christophe Crénel

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Éditorial

La saison 2025-2026

La 71e saison, qui s’ouvre le 13 octobre 2025 et se clôt le 4 juin 2026, s’inscrit dans la lignée des saisons précédentes qui, toutes, se réclament de l’éthique de Jean Vilar, qu’elles poursuivent par une triple mission vilarienne : la qualité des spectacles – texte, interprétation, mise en scène –, leur coût modique, toujours inchangé, et le souci primordial du public qui reste le « participant » prioritaire.

C’est dans cet esprit que s’est construite cette programmation qui allie de grands auteurs classiques – Beaumarchais avec Le Barbier de Séville, Corneille avec Le Menteur, Shakespeare avec Richard III  – à des œuvres plus contemporaines mais toujours connotées au répertoire et aux auteurs majeurs – L’Étrangère, reprise de L’Étranger de Camus, Heureux les orphelins, relecture d’Électre de Giraudoux, et le chef-d’œuvre contemporain devenu un classique, La Leçon de Ionesco, en option au Théâtre du Chêne Noir.

Enfin, ont été retenues des créations de talent qui ouvrent le champ des connaissances dans des domaines très variés : Vermeer et son faussaire, Anouilh : Souvenirs d’un jeune homme. Appartiennent à un registre plus grave, Majola, figure tragique des camps de la mort, et, en option à la Scène nationale La Garance de Cavaillon, Les Forteresses, évocation des guerres qui ont ravagé la seconde moitié du XXe siècle.

Huit spectacles au Théâtre Benoît XII et deux options sont donc présentés à nos fidèles abonnés qui, nous l’espérons, apprécieront une programmation choisie exclusivement pour répondre à leurs attentes.

Cette 71e saison ne peut se décliner sans que soit évoquée la commémoration le 18 mai 2025 à la FabricA, du 70° anniversaire de la création des ATP.

Les images sont ICI

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Saison 2018-2019

After the end

Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon

Samedi 29 septembre à 20h          

Texte Dennis Kelly

Mise en scène Antonin Chalon

Avec Marie Petiot, Xavier Guelfi

Répétition publique – Spectacle gratuit

Compagnie Cabotine

Dans un bunker souterrain coupé du monde extérieur à la suite d’une attaque terroriste se joue un « pas de deux » entre Mark et Louise, enfermés ensemble hors du temps. C’est ici que peuvent ressurgir les instincts ancestraux, le rapport de force originel entre un homme et une femme : désir, lutte de territoire, pouvoir du bourreau sur sa victime qu’il affame, menace et manipule. Jamais manichéen, Dennis Kelly explore avec virtuosité les combinaisons possibles de ce duo à la vie à la mort.

Dans notre monde marqué par les attentats, After the end résonne d’échos douloureusement contemporains.

 

 

 

L’île de Tulipatan Théâtre Benoît XII

Théâtre Benoît XII

Jeudi 18 octobre à 20h30

Livret de Chivot et Duru, musique de Jacques Offenbach

Mise en scène Guillaume Nozach

Avec Laetitia Ayrès, Alexis Mériaux, Nicolas Bercet, Hervé Roibin, Dorothée Thivet,

Jeyran Ghiaee (piano) et Maëlise Parisot (violoncelle)

DreamDust Production

L’action de cette délicieuse opérette, située dans une île coupée du monde et figée dans le temps, développe un des thèmes favoris d’Offenbach, le pouvoir et ses dérives. Mais au-delà de cette parodie à laquelle l’auteur a habitué son public, il s’agit également d’une fable sur le genre qui malmène joyeusement les frontières entre les femmes et les hommes et s’achève dans un joyeux finale, proche d’un plaidoyer féministe.

De la première scène à la dernière, c’est un crescendo formidable dans l’éclat de rire. (Le Figaro, automne 1868)

 

Bal littéraire

Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon

Dimanche 11 novembre à 18h

Avec Nathalie Fillion, Riad Gahmi, Samuel Gallet, Julie Ménard, Gwendoline Soublin

La Coopérative d’Écriture

Pour la deuxième année consécutive la Chartreuse de Villeneuve propose une soirée festive organisée selon une règle du jeu originale. Cinq auteurs sur scène livrent à plusieurs voix une histoire qu’ils ont écrite à dix mains la veille, élaborant ensemble une fable à partir de la même contrainte d’écriture : chacun des dix épisodes doit se terminer par le titre du morceau qui suit.

Sur le thème, cette année, de Polar et gourmandises, les spectateurs sont invités à écouter chaque texte et à danser sur chaque morceau !

 

Je ne marcherai plus dans les traces de tes pas

Théâtre Benoît XII

Mercredi 14 novembre à 20h30

Texte de Alexandra Badea – Mise en scène Vincent Dussart

Avec Roman Bestion, Juliette Coulon, Xavier Czapla, Laetitia Lalle Bi Bénie

Compagnie de l’Arcade – Coproduction : FATP

Trois sociologues, chercheurs universitaires, entreprennent un voyage d’études en Afrique de l’Ouest pour étudier les impacts des programmes humanitaires : un chef de projet, une femme expérimentée mais encore non reconnue, une jeune femme originaire du pays visité. Entre rapports de pouvoir, jeux de domination et combats d’idées, les alliances se nouent et se dénouent. Chaque personnage plonge dans les souvenirs traumatiques de l’enfance.

Trois hontes se dissimulent derrière des boucliers : la honte de ne pas être à la hauteur, la honte d’être, la honte sociale de ses origines.

 

Edmond

Théâtre Benoît XII

Mardi 4 décembre à 20h30

Texte et mise en scène Alexis Michalik

Avec Gauthier Battoue, Jacques Bourgaux, Éric Pucheu (ou Adrien Melin), Ary Gabison, Nathan Dunglas, Augustin Ruhabura, Éric Mariotto, Christophe Canard (ou Vincent Viotti), Alice Alright, Fannie Outeiro (ou Juliette Lamboley), Fabienne Galula (ou Sandra Dorset), Valérie Baurens (ou Cathy Arrondel)

ACME et LEGENDE

Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais il a déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : Cyrano de Bergerac.

« une épopée débridée. Un bijou… Deux heures d’un spectacle jubilatoire… » (Le Parisien Magazine). « Du théâtre populaire de haute qualité. » (Armelle Héliot, Le Figaro)

 

Une bouteille à la mer

Théâtre Benoît XII

Jeudi 17 janvier à 20h30

D’après Valérie Zenatti – Mise en scène Camille Hazard

Avec Éva Freitas et Aurélien Vacher

Compagnie de briques et de craie

Jérusalem, septembre 2003. Dans un climat de guerre perpétuelle, Tal ne comprend pas les attentats, les explosions, les opérations militaires… Elle aimerait pouvoir partager ses doutes, dialoguer avec quelqu’un de son âge, avec une Palestinienne par exemple, qui habiterait de l’autre côté du mur. Elle décide d’écrire une lettre, qu’elle enferme dans une bouteille et que son frère, en service militaire à Gaza, ira jeter à la mer. Ce jour-là, Naïm, un jeune Gazaoui, est étendu sur le sable, il est en train de rêver de liberté quand un objet pointu le fait sortir de sa torpeur. Et il trouve la bouteille… Dans le tumulte des attentats, des haines et des promesses de vengeance, les deux adolescents parviennent à créer une bulle de silence dans laquelle ils vont apprendre à dialoguer, à s’écouter, à se respecter.

Une pièce « d’une belle et efficace simplicité » (Ludivine Picot, La Revue du spectacle)

 

L’affaire Dussaert

Théâtre Benoît XII

Mercredi 27 février à 20h30

De et par Jacques Mougenot

Scène & Public

Une personnalité étonnante que celle de Philippe Dussaert (1947-1989), plasticien, initiateur du mouvement vacuiste dans les années 80, dont la dernière œuvre suscita tant de controverses au sein du monde culturel et politique (un fait quasiment passé sous silence à une époque très occupée par la guerre du Golfe).

Dans un monologue singulier en forme de pseudo-conférence Jacques Mougenot aborde avec humour le thème de l’art d’avant-garde et de ses abus, mêlant satire et comédie, cocasserie et gravité, pertinence et impertinence.

« Il n’est pas mauvais de temps en temps – comme Yasmina Réza l’a fait avec Art – de savoir se moquer de certaines exagérations. » Un « humour vraiment ravigotant ». (Jean-Luc Jeener, Le Figaro)

 

Bajazet

Opéra Confluence

Mercredi 20 mars à 20h30

Texte Jean Racine

Mise en scène Éric Ruf

Avec Alain Lenglet, Clotilde de Bayser, Laurent Natrella,

Anna Cervinka, Rebecca Marder et Cécile Bouillot

Comédie-Française

Éric Ruf, administrateur général de la Comédie-Française, met en scène les comédiens de la Troupe dans l’une des tragédies les moins jouées de Racine, Bajazet. C’est dans l’univers confiné du sérail, lieu de l’intime par excellence, que Racine mêle complot politique et complot amoureux. Se sentant en disgrâce, le grand vizir Acomat conspire pour que le frère d’Amurat, Bajazet, devienne sultan. Il imagine une rencontre entre ce dernier et Roxane afin qu’elle tombe amoureuse et qu’il accède au titre.

« Quoique le sujet de cette tragédie ne soit encore dans aucune histoire imprimée, il est pourtant très véritable. C’est une aventure arrivée dans le sérail, il n’y a pas plus de trente ans, M. le comte de Cézy était alors ambassadeur à Constantinople. […] il y a quantité de personnes à la Cour qui se souviennent de les lui avoir entendu conter lorsqu’il fut de retour en France. » (Jean Racine, Première préface à Bajazet)

 

Un cœur simple

Théâtre Benoît XII

Mardi 23 avril à 20h30

D’après Gustave Flaubert – Mise en scène Xavier Lemaire

Avec Isabelle Andréani

Compagnie Les Larrons

Situé dans la Normandie du XIXe siècle, Un cœur simple, dérivé de la nouvelle homonyme de Gustave Flaubert, retrace l’histoire de la servante Félicité, une figure touchante qu’Isabelle Andréani incarne avec toute la force émotionnelle et lumineuse qu’on lui connaît.

Le personnage de Félicité, sa bienveillance, sa naïveté, sa pudeur, sa bonhomie, ses joies et ses douleurs, sont le fil conducteur du spectacle ; la langue de Flaubert, sublime et fluide, enchante par sa magie ; et l’adaptation théâtrale, simple mais pleine de force visuelle et sonore, emmène le spectateur en voyage.

Une alchimie complexe qui apparaît au spectateur simple comme un cœur simple !

 

Un fil à la patte

Théâtre Benoît XII

Mardi 7 mai à 20h30

Texte Georges Feydeau

Mise en scène Charlotte Lequesne

Avec Margaux Conduzorgues, Mathieu Dallongeville, Laurent Grima, Johanna Guttierrez, Clara Leduc, Florian Lemay, Charlotte Lequesne et Max Millet

Compagnie Les Polycandres

Avec Un fil à la patte, Feydeau nous invite à une comédie de mœurs où plusieurs mondes se croisent et où les défauts humains s’entrechoquent. Ce qui semble être un drame devient un véritable ballet burlesque.

La pièce est ici transposée dans les années 80. Ainsi la diva prend des allures de Dalida, la baronne des airs de Lady Di, le Figaro devient Paris Match, et, bien entendu, l’univers musical est celui de l’époque. Sans jamais craindre de déborder vers un vaudeville facile et vulgaire, on assiste à un défilé de personnages hauts en couleurs, dépassés par des événements imprévus et où la cadence faiblit jamais !

La volonté de la compagnie : mettre au goût du jour les classiques et faire résonner leurs propos dans un contexte modernisé.

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Saison 2019-2020 Vaucluse-Matin

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Saison 2019-2020 La Provence

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DL Un fil à la patte

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